Crie ! Hurle ! Gueule ton désespoir ! Fais ce qu'il te plait ! Fais ce qui te semble bien ! Fais ce qu'il te faut pour être heureux .
Parce que c'est là la clef de tout . Moi, je crois bien que je suis heureuse . Grâce à plein de chose . Mais surement pas grâce à plein de gens . Je sais bien qu'en réalité j'ai pas tant d'amis que ça, mais c'est pas grave, parce ceux qui sont là pour moi, je sais que je peux compter sur eux .
Plus on est heureux, plus vite on peux retomber dans de cruelles désillusions .
J'aime ce qui m'arrive . J'aime mes amis, parce qu'ils me soutiennent, parce qu'il m'écoute quand je raconte ma vie, parce qu'ils m'emmerdent aussi, mais c'est pour ça que je les aime . Non je ne suis pas maso .
Je crois simplement que la vérité est ailleurs .
Il me manque des choses bien sur, et heureusement d'ailleurs ! J'ai pas fini de rêver à une vie meilleure . Si j'avais tout, je m'en lasserai beaucoup trop vite !
J'aime bien sourire .
J'irai pas jusqu'à dire que je me lève de bonne humeur le matin, mais bon . Presque .
Allez, je vais remettre mes écouteurs, et repartir en balade . Avec Vous .
« Il rêve à cet engin volant,
Qui un jour l'emmènera
De son terrain vague à la Lune,
De son terrain vague à la Lune
De ce sous-marin des airs,
Tout en ferraille de bric et de broc,
Les plans en poche pour seule fortune,
Pour un voyage jusqu'à la Lune .
Il rêve à ce tas de ferraille rouillé,
Bien loin de décoller, de s'en aller,
Depuis quelque années scotché au bitume,
De son terrain vague comme une enclume .
Il rêve à cet engin volant,
Qui, c'est sur, l'emportera
Pour le plus beau tour du monde,
De Guayaquil city à Hong-Kong .
Il y met ses peines, il y met ses pleurs,
Il y met ses rires et ses joies,
Mais jamais ne bouge d'un seul centimètre,
Ce vieux coucou qu'il a fait naître .
Il rêve à cet engin volant,
Qui, c'est sur, l'emmènera
De son terrain vague à la lune,
De son terrain vague à la lune .
Mais le destin mon frère ne conspire pas toujours
En faveur des rêveurs mon frère,
Que nous sommes depuis toujours,
Depuis des lustres ...
Et nous continuons malgré tout,
Sur cette route .
Mais le destin mon frère ne conspire pas toujours
En faveur des rêveurs mon frère,
Que nous somme depuis toujours,
Depuis des lustres ...
Et nous continuons malgré tout,
Sans le moindre doute . »
La Casa . Mon frère .